Décrire la relation entre les dents
Une occlusion correspond à la manière dont les dents du haut et du bas se rencontrent. Une malocclusion peut concerner la position d’une dent, l’espace disponible, la relation entre les arcades ou plusieurs éléments à la fois.
Deux personnes portant le même terme peuvent avoir des besoins différents. L’impact sur la mastication, l’hygiène, l’usure, la croissance ou le confort est évalué individuellement.
Six relations fréquemment décrites
Encombrement : les dents manquent d’espace et se chevauchent ou tournent.
Espaces ou diastèmes : des intervalles existent entre certaines dents.
Articulé croisé : certaines dents du haut se placent à l’intérieur de celles du bas lors de la fermeture.
Béance : un espace persiste entre des dents opposées lorsque la bouche est fermée.
Supraclusion : les dents antérieures supérieures recouvrent fortement les dents inférieures.
Décalage antérieur : les incisives du haut et du bas présentent une distance horizontale plus marquée.
Pourquoi un terme ne suffit-il pas à décider ?
Le même aspect peut avoir des causes et des conséquences différentes. Le praticien examine les dents, les gencives, l’occlusion, les mouvements de la mâchoire et, chez l’enfant, la dentition et la croissance.
Des photographies, modèles numériques ou radiographies peuvent être utiles selon la question clinique. Le bilan précise si la situation doit être surveillée, traitée ou simplement expliquée.
Comment ces relations peuvent-elles se combiner ?
Un encombrement peut coexister avec un articulé croisé, une supraclusion ou un décalage entre les arcades. Une dent isolée peut aussi être tournée ou déplacée sans que l’ensemble du cas soit sévère.
Les étiquettes ne décrivent ni les racines, ni la santé des tissus, ni la fonction. C’est pourquoi une photographie ou un questionnaire en ligne ne permet pas de choisir entre aligneurs, appareil fixe, surveillance ou autre option.
Que peut proposer un plan orthodontique ?
Selon le diagnostic, les options peuvent comprendre une surveillance, un appareil fixe, un dispositif amovible, des aligneurs ou une coordination avec d’autres soins. Aucune technique ne corrige automatiquement tous les types de malocclusion.
Le plan tient compte des bénéfices attendus, des limites, de l’hygiène, de la coopération, de la durée estimée et de la contention. Dans certaines situations complexes, un avis complémentaire peut être nécessaire.